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Solidarité / Luttes

Lundi 22 juin 2009

Face à l’arrestation de centaines de militants syndicaux lors du rassemblement du 1er mai à Téhéran et les dizaines de militants poursuivis, traînés devant les tribunaux et emprisonnés pour avoir milité afin de créer des organisations syndicales indépendantes, 4 organisations syndicales internationales (la CSI et les internationales de l’enseignement, des transports et de l’alimentation) ont décidé, avec le soutien d’Amnesty international, de faire du 26 juin une journée mondiale de solidarité pour les libertés et les droits syndicaux en Iran.

Les organisations syndicales françaises CFDT, CFTC, CGT et FO affiliées à la CSI ainsi que l’UNSA, la CGC, la FSU et Solidaires, afin d’exiger l’arrêt de la violence à l’encontre des travailleurs, la libération sans condition de tous les militants syndicaux emprisonnés et le respect des libertés démocratiques appellent à un rassemblement le 26 juin à 12 h 30 devant l’Ambassade d’Iran (place d’Iéna – métro Iéna -).

Montreuil, le 22 juin 2009

Par jeunes CGT31
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Vendredi 19 juin 2009
Dans l’Education nationale, la succession des politiques de l’emploi sans réflexion d’ensemble a provoqué la coexistence de plusieurs types de contrats publics ou privés, plus ou moins longs mais toujours aussi précaires et mal payés dans l'éducation nationale. Les salariés concernés sont d’origine professionnelle aussi hétérogène que leurs contrats.

       Pourtant ils occupent une place importante, voire indispensable, que ce soit pour l’aide à la direction, la maintenance informatique, l’encadrement pédagogique ou l’aide aux enfants handicapés.

L’Etat et le ministère en tant qu’employeur ne respectent  pas leurs obligations contractuelles notamment en terme de formation qualifiante.

Les salariés, emplois de vie scolaire, à l’Education Nationale, sont encore plus en danger que les années précédentes.

Le ministère a décidé de fermer tous les contrats d’aide au retour à l’emploi et d’avenir arrivés à terme pour les remplacer par un contrat unique dont les conditions d’accès demeurent floues. La création des contrats uniques d’insertion, par Martin Hirsch, dans le cadre du pôle emploi, risque de précipiter 30 000 salariés vers un retour à la case chômage. 

A la suite d’une réunion organisée par le collectif national des employés de vie scolaire, 5 organisations syndicales (CGT Educ’action, Sgen Cfdt, Unsa, FO, Snuipp (Fsu)) ont décidé de passer à l’action, en lançant une pétition et une motion à faire voter dans les conseils d’école.

Les actions interpro du 19 mars et 1er mai ont porté cette revendication suivi d’une action nationale spécifique le 27 mai, déclinée dans les départements. De nombreux rassemblements des personnels précaires (CAE et CAV) ont eu lieu avec audiences intersyndicales en préfecture.

Dans une deuxième phase, La FERC et la CGT éduc’ation ont proposé de réfléchir avec les personnels à la définition de missions, des besoins en formation, des validations de l’expérience (VAE), de la possibilité de revendiquer des emplois statutaires dans les corps existants des différents versants de la fonction publique (Etat, territoriale), de la création et la définition de nouveaux métiers dans le cadre d’une journée d’étude CGT ouverte aux autres organisations syndicales cet automne.

L’intersyndicale nationale s’est adressée à F Fillon pour lui demander une audience sur l’argumentaire suivant :

 « Votre gouvernement fait de l'emploi sa priorité et pourtant il laissera en juin prochain une majorité de ces salariés sans perspective d’emploi durable parce qu'ils n'ont pas bénéficié des formations nécessaires à leur insertion professionnelle.

Nous ne pouvons accepter que la seule solution soit pour eux de se retrouver au chômage alors que le ministère de l'éducation nationale n'a pas rempli les obligations qui sont les siennes en terme de gestion, de formation et de suivi des personnels recrutés sous contrats aidés.

Nous vous demandons de considérer ces situations qui n'ont que trop duré et d'intervenir  pour permettre à ces salariés de bénéficier d’une prolongation de contrat afin que des mesures soient prises pour mettre en œuvre les formations donnant accès à un véritable parcours d'insertion professionnelle.  »

Le 1er ministre a refusé de nous recevoir malgré plusieurs demandes (intervention de François Chérèque à l’Élysée), et nous renvoie à Xavier Darcos qui nous renvoie lui-même à des services sans aucun pouvoir de décision.

Une nouvelle initiative vient d’être actée le 17 juin, elle appelle à une action nationale à Paris le 30 juin sur le slogan : 30 juin, 30 000 salariés licenciés.

De nombreuses autres actions CGT ont été menées depuis trois ans en direction de ces salariés notamment sur la prime pour l’emploi, la nature de leur temps de travail, leur formation, leur renouvellement de contrats…

Paris, le 18 juin 2009
Il reste 13 jours avant que 30000 EVS, embauchés dans le cadre du plan de cohésion
sociale de JL Borloo par le ministère de l'Education Nationale soient renvoyés au pole
emploi.
Embauchés en 2006 pour remplir des fonctions d'aide à la direction d'école ou
d'accompagnement des enfants handicapés, les EVS ont rempli leur mission dans les
écoles.
L'Etat, le Ministère du Travail et le Ministère de l'Education Nationale et leurs
représentants (préfets, directeurs départementaux du travail et de la formation
professionnelle, recteurs), n'ont pas rempli leur part du contrat, la formation et
l'accompagnement de ces salariés. Pendant trois ans, ces EVS n'ont rien eu de
l'accompagnement prévu dans leur contrat en terme de formation et de suivi de projet
d'insertion professionnelle.
Réservés aux bénéficiaires du RMI et des allocations de fin de droits ou de l'AAH, l'accès
aux emplois d'EVS avait permis à beaucoup d'entre eux de sortir de la situation de grande
précarité dans laquelle ils étaient et de retrouver une reconnaissance professionnelle et
sociale.
Arrivés au terme de leurs contrats, le gouvernement fait fi des expériences qu'ils ont
acquises au sein des équipes et auprès des élèves en situation de handicap; Il organise
un turn-over général, s'abstenant ainsi d'offrir des solutions et des perspectives aux
30 000 personnes concernées.
Dans le contexte de crise économique et sociale actuelle, la fin du contrat signifie , pour
eux, un retour à la case départ, au pôle Emploi, à une plus grande précarité.
Le Gouvernement , les ministères de l'emploi et de l'éducation nationale doivent prendre
en compte la situation de ces salariés dans le cadre du plan de lutte contre le chômage et
la protection des plus démunis..
Nous exigeons une prolongation de leur contrat au delà de juin 2009.
Nous exigeons que l'Etat, le ministère du Travail et le ministère de l'Education Nationale
respectent leurs engagements en terme d'accompagnement et de formation et donnent à
leurs représentants les moyens de les mettre en oeuvre.
Les 100 000 signataires de la pétition unitaire n'acceptent pas que le 1er juillet 30 000
EVS soient jetés à la rue.
Nous renouvelons notre demande de rendez-vous auprès du premier ministre.
Thierry Cadart, Secrétaire Général du SGEN-CFDT
Christian Chevalier, Secrétaire Général du SE-UNSA
Gilles Moindrot, Secrétaire Général du SNUipp-FSU
Catherine Perret, Co-secrétaire Générale de l'UNSEN-CGT
Murielle Michelin, Présidente de l'UNCEVS
Contacts presse :
SNUipp-FSU – Mathilde Radzion (01 44 08 69 32)
SE-UNSA – Brigitte Biardoux (01 44 39 23 93)
SGEN-CFDT – Edith Meaume (01 56 41 51 02)
UNSEN-CGT – Nicole Hennache (01 48 18 81 47)
UNCEVS – Muriel Michelin (06 18 99 50 43)

Cgt educ’action.

Par jeunes CGT31
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Jeudi 11 juin 2009

MOTION

Madame RACHIDA DATI

Ministre de la Justice.

 

Le Syndicat CGT ......

 

tient à exprimer comme les Conseillers Prud’hommes CGT DU Conseil de TOULOUSE et SAINT GAUDENS le rejet des dispositions du décret du 16 juin 2008 , et de sa circulaire d’application du 25 juillet , lesquelles ne visent qu’à limiter les actes juridictionnels en instaurant des restrictions ,voire des interdictions à l’office du Juge Prud’homal, par le plafonnement de l’indemnisation des Conseillers Prud’hommes.

Si la préparation des audiences de Jugement et Référé est admise pour le Président de l’audience avec une limitation du temps alloué, elle est interdite aux juges assesseurs. Quant à la préparation de l’audience de Conciliation phase procédurale très importante, elle est tout bonnement interdite à tout Conseiller.

Alors que tout Conseiller Prud’homme devrait en toute liberté pouvoir étudier tout dossier avant le délibéré s’il le considère nécessaire, ce fameux décret en subordonne l’accès, à la seule volonté des juges Prud’hommes de l’élément employeur. Cela revient à permettre au patronat d’utiliser ses candidats élus Juges Prud’hommes, pour restreindre le champ d’activité des Conseillers Prud’hommes de l’élément salarié.

De même ce décret forfaitise et plafonne le temps consacré à la rédaction des décisions prises par la Juridiction Prud’homale, mais y compris permet, les formations de jugement et de Référé étant paritaires, aux employeurs ayant la qualité de Juge Prud’homme, de décider du temps nécessaire à cette rédaction qui doit être alloué au Juge Prud’homme de l’élément salarié devant rédiger la décision rendue.

Ce décret ne vise en fait, et son application ne fait que le vérifier, qu’à restreindre le champ d’intervention des salariés élus Conseillers Prud’hommes, afin de réduire l’efficacité de la Juridiction Prud’homale. C’est une atteinte insupportable à la Prud’homie, que la CGT n’entend pas cautionner.

Aussi nous vous demandons de modifier profondément ce décret, en prenant en compte les demandes formulées par les négociateurs de la CGT.

Par jeunes CGT31
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Mercredi 3 juin 2009
Par jeunes CGT31
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Vendredi 15 mai 2009

Depuis maintenant plusieurs mois, nos huit organisations syndicales de la Fonction publique portent ensemble des revendications et des exigences.

Avec les personnels, elles continuent d’exiger :

L’arrêt de la politique aveugle de suppressions d’emplois, avec un moratoire immédiat sur celles contenues dans le budget 2009 et celles prévues en 2010,
Le retrait des articles relatifs au « bénéfice de la réorientation professionnelle », à la « généralisation du cumul d’emplois à temps non complet » et au « remplacement et intérim » du projet de loi relatif à la mobilité,
Le retrait de projets porteurs de lourds reculs pour la population et les personnels, et qui se traduisent notamment par des délocalisations et des fermetures massives de services de proximité, et l’aggravation des conditions de travail.

Avec les personnels, elles demandent l’ouverture de négociations portant sur :

L’augmentation significative de la valeur du point et la réévaluation de l’ensemble de la grille indiciaire pour améliorer la carrière des agents,
Les moyens nécessaires à la pérennisation du financement des missions publiques en lieu et place de l’actuelle politique d’austérité imposée aux services de l’Etat, aux collectivités locales et aux établissements hospitaliers.

Face à la révision générale des politiques publiques (RGPP), elles rappellent leur détermination pour le développement de services publics de qualité, dotés de tous les moyens nécessaires pour répondre encore mieux aux besoins sociaux et de solidarité.

Le gouvernement s’obstine dans sa politique à l’encontre de la Fonction publique et des personnels fonctionnaires et agents publics, dans un contexte de crise qui exige plus et mieux de service public tant pour les usagers que pour les personnels.

C’est pourquoi les huit organisations syndicales de la Fonction publique réunies le 6 mai s’inscrivent pleinement dans l’appel solennel lancé au plan interprofessionnel.

Elles appellent les personnels à participer massivement aux journées du 26 mai et du 13 juin.

Elles soutiennent les mobilisations dans les différents secteurs de la Fonction publique.

Fait à PARIS, le 13 mai 2009

Par jeunes CGT31
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