RDV à 7h00 Métro St-Agne.
Pourquoi sommes –nous en grève ?
NOUS EXIGEONS QUE L’ARRET IMMEDIAT ET TOTAL DU TRAVAIL DISSIMULE
Suite à la création de notre section syndicale dans l’entreprise, la direction de PROCME a été obligée de réduire le nombre d’heures travaillées et pourtant non payées.
En effet jusqu’à environ Mai 2008, notre direction nous faisait travailler jusqu’à 48 heures par semaine payées 35 heures. Actuellement nous travaillons 39 heures payées 35 heures.
Si l’on rapporte notre tarif horaire aux heures réellement travaillées nous nous retrouvons avec un salaire qui se retrouve bien en dessous du SMIC horaire français.
Non seulement la direction, nous doit des heures supplémentaires mais elle doit à tous les travailleurs les cotisations sociales non versées. Cet argent sert à financer les caisses de Sécurité
sociale, celle des congés payées du bâtiment et des travaux public, celle de l’UNEDIC…
Tous les travailleurs sont donc victimes des pratiques illégales de la direction de PROCME !
NOUS EXIGEONS LA PRISE EN COMPTE DES REGLES D’HYGIENE ET DE SECURITE DANS L’ENTREPRISE
Comme l’a préconisé l’Inspection du travail, nous exigeons la création d’un CHSCT. Nous voulons également, lors de nos voyages périodiques de retour au Portugal, ne plus être exposés au danger en
étant à 7 salariés dans une double cabine d’un camion benne pendant 11heures. Avoir systématiquement sur les chantiers des algéco pour manger, de l’eau et des WC.
NOUS EXIGEONS L’APPLICATION DU CODE DU TRAVAIL ET DE LA CONVENTION COLLECTIVE DES TRAVAUX PUBLICS
Nous refusons la politique de la direction consistant à gérer les salariés à la tête du client, en essayant ainsi de nous diviser, en accordant des privilèges à certains et pas aux autres. Tout
ceci dans le mépris de la législation sociale en matière de travail, dans un climat d’ignorance et de rejet des instances représentatives du personnel, de répression des syndiqués (licenciements
sur le champs, mutations, menaces physiques à l’encontre du DS CGT, …)
NOUS EXIGEONS L’ARRET DES SANCTIONS A L’ENCONTRE DES SYNDIQUES, ELUS ET MANDATES CGT
Parce qu’ils revendiquaient leurs heures de travail non déclarées, non payées, nos deux camarades Miguel GONCALVEZ DOS SANTOS et José ARAUJO MEIRELES ont été licenciés sur le champs,sans aucun
respect d’aucune législation : ils ont été recrutés au Portugal et se sont retrouvés à la rue en France sans logement ni travail.
NOUS EXIGEONS LEUR REINTEGRATION DANS L’ENTREPRISE !
Actuellement, nous avons 10 dossiers au Prud’hommes pour obtenir un minimum réparation, notre direction joue la montre et fait durer …….Alors nous faisons grève pour nous faire
entendre !!!!
Ce n'est certainement pas ainsi que que vous obtiendrez un soutien de la part des usagers qui paient un service public.
Quels que soient vos "revendications", pensez-vous aux conséquences dramatiques de vos actions irresponsables ?