Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Derniers Commentaires

Rechercher

Syndication

  • Flux RSS des articles
Lundi 12 février 2007 1 12 /02 /2007 12:52
Depuis quelques années, la violence des attaques du MEDEF et de ses partenaires gouvernementaux est sans bornes : casse du régime des retraites, de la Sécu, des Assedics, du code du travail, privatisation, licenciements, délocalisations, immigration jetable...

Pour les patrons cette politique se traduit par des exonérations de cotisations sociales exorbitantes, une main d'oeuvre corvéable et la multiplication de leurs profits!
Mais pour les travailleurs, c'est toujours plus de précarité, de flexibilité, de chômage, des salaires au rabais, le flicage, le harcèlement au travail....

Aujourd'hui la précarité se généralise et régit l'ensemble des conditions de travail et de vie des travailleurs.

Les jeunes sont en première ligne : contrats esclaves tours de bras tels que les CDD, l'intérim, les stages, l'apprentissage, CIVIS, CJE...
En trente ans, sous prétexte d'aider les jeunes à s'insérer sur le marché du travail, les différents gouvernements ont multiplié les contrats aidés.
Ces dispositifs loin de faire baisser le chômage, ont au contraire contribué à leur précarisation.
Et toutes les aides perçues par les patrons n'ont jamais servi à la création d'emploi. Mais où est donc passé tout ce fric ? Sûrement pas dans les caisse de la Sécu!

Aujourd'hui même ceux qui ont la chance d'avoir un CDI voient leurs conditions de travail se dégrader.

La loi AUbry sur les 35 heures sans obligation d'embauche à été une vraie aubaine pour le patronat car elle a permis une augmentation de productivité et l'instauration de la "flexibilité" par l'annualisation du temps de travail.

Concrètement pour les salariés, c'est la même charge de travail à faire en moins de temps, la polyvalence, une pression supplémentaire et la soumission accrue des horaires aux besoins des entreprises.

Beaucoup d'emplois sont désormais rémunérés au SMIC et le nombre de travailleurs pauvres ne cessent d'augmenter. Car si les salaires n'évoluent pas, les prix et les loyers explosent!

Face au manque de logements sociaux et faute d'indépendance matérielle, de plus en plus de jeunes sont contraints de rester vivre chez leurs parents ne pouvant faire aucun projet de vie.

Si notre génération doit faire face à un travail toujours plus précarisé, ce n'est pas le fruit d'une évolution inévitable comme veulent nous le faire croire les patrons.

Nous sommes encore trop peu à être syndiqués, surtout les jeunes, même si le chiffre est en hausse, ce qui laissent les mains libres aux patrons de nous imposer ce qu'ils veulent! 

Les dernières luttes comme celle contre le CPE ont montré que l'ensemble des travailleurs ne veut pas du programme du MEDEF, et que nous pouvons compter sur la lutte collective et nous organiser pour imposer nos propres revendications!

Nos patrons veulent nous diviser, ne nous laissons pas bouffer!

Par jeunes CGT31 - Publié dans : Précarité / Salaires / Conditions de travail
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Retour à l'accueil
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus