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L'actualité sociale


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Affiches et autres

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Déclaration de la Confédération Générale du Travail  : les assurés sociaux ne doivent pas faire les frais de la crise La Commission des comptes de la Sécurité sociale réunie le 15 juin 2009 a confirmé les chiffres qui circulaient depuis plusieurs jours : le déficit du régime général serait supérieur à 20 Mds € en 2009. Ce déficit historique serait la conséquence, ainsi que l’écrit le rapport « d’un effondrement des recettes », qui tient d’abord à la croissance très rapide du chômage. Cette situation n’est malheureusement pas surprenante ; elle confirme le diagnostic de la CGT : la crise systémique actuelle est d’abord la conséquence de la sous valorisation du travail, emploi et rémunération réunis. Pour faire face à cette crise, il est plus que jamais urgent d’opérer une réforme fondamentale du financement de la Sécurité sociale en instaurant, ainsi que le réclame de longue date la CGT une modulation des cotisations sociales patronales, tenant compte à la fois de la part des salaires dans la valeur ajoutée et des comportements d’emploi des entreprises. Cela implique aussi de remettre en cause les exonérations de cotisations employeurs qui s’élèvent à plus de 30 Mds€, et qui sont l’un des vecteurs principaux de la dévalorisation du travail. Dans cette situation, la stigmatisation des arrêts maladie par le gouvernement est particulièrement choquante. Après plusieurs années de décroissance, si ces derniers repartent nettement à la hausse, il convient de s’interroger sur les […]

e dimanche, le ministre du travail, Brice Hortefeux, a annoncé que le gouvernement entendait faire de l’année 2010 un rendez‐vous majeur de réforme de nos régimes de retraite. En ce sens, il donne satisfaction au Medef qu’en avait, il y a quelques semaines, posé l’exigence « d’un dernier rendez‐vous » en la matière. Oubliant au passage que les réformes passées ont conduit à une diminution sans  récédent des prestations servies aux retraites sans pour autant assurer l’équilibre des régimes, il s’est bien gardé d’évoquer ce qui apparaît pourtant comme la seule solution efficace en matière de financement, l’augmentation des ressources qui doivent lui être consacrées. Le ministre reprend à son compte le dogme patronal sur l’impossibilité d’accorder le moindre financement supplémentaire aux retraites comme à l’ensemble de la protection sociale. La retraite deviendrait alors après l’emploi et les salaires, la variable d’ajustement que le pouvoir utiliserait pour tous les problèmes de l’équilibre des finances publiques. Si le problème du financement est réel, des solutions existent. C’est d’abord la question d’une politique de l’emploi efficace. Chaque point de masse salariale supplémentaire apporte 1,5 milliard d’euros aux régimes de retraite. C’est ensuite la nécessité d’une augmentation des ressources qui suppose notamment que la totalité des rémunérations donnent lieu à cotisation, ainsi que les revenus financiers des entreprises. En répondant avec pertinence à la question […]


Dans l’Education nationale, la succession des politiques de l’emploi sans réflexion d’ensemble a provoqué la coexistence de plusieurs types de contrats publics ou privés, plus ou moins longs mais toujours aussi précaires et mal payés dans l'éducation nationale. Les salariés concernés sont d’origine professionnelle aussi hétérogène que leurs contrats.        Pourtant ils occupent une place importante, voire indispensable, que ce soit pour l’aide à la direction, la maintenance informatique, l’encadrement pédagogique ou l’aide aux enfants handicapés. L’Etat et le ministère en tant qu’employeur ne respectent  pas leurs obligations contractuelles notamment en terme de formation qualifiante. Les salariés, emplois de vie scolaire, à l’Education Nationale, sont encore plus en danger que les années précédentes. Le ministère a décidé de fermer tous les contrats d’aide au retour à l’emploi et d’avenir arrivés à terme pour les remplacer par un contrat unique dont les conditions d’accès demeurent floues. La création des contrats uniques d’insertion, par Martin Hirsch, dans le cadre du pôle emploi, risque de précipiter 30 000 salariés vers un retour à la case chômage.  A la suite d’une réunion organisée par le collectif national des employés de vie scolaire, 5 organisations syndicales (CGT Educ’action, Sgen Cfdt, Unsa, FO, Snuipp (Fsu)) ont décidé de passer à l’action, en lançant une pétition et une motion à faire voter dans les conseils d’école. Les actions interpro du 19 mars et 1er […]

  PARIS, 16 juin 2009 (AFP) - Quatre décrets d'application du "plan d'urgence" contre le chômage des jeunes sont parus mardi au Journal officiel, instituant notamment des primes de l'Etat pour les employeurs qui recruteront avant le 30 juin 2010 des apprentis en contrats de professionnalisation.   Les décrets s'appliquent aux embauches réalisées depuis le 24 avril dernier, date d'annonce du plan chiffré au total à 1,3 milliard d'euros, dont 40% sous forme de primes aux employeurs (546 M EUR).   Le premier décret étend l'exonération totale des cotisations sociales à toutes les entreprises embauchant des apprentis avant le 30 juin 2010. Elle était réservée jusqu'à présent aux entreprises de dix salariés ou moins. Le coût de cette aide avait été estimé à 100 millions d'euros. Un employeur n'a pas le droit d'embaucher un apprenti sur un poste pour lequel il a procédé à un licenciement économique dans les six mois précédents.   Un deuxième décret institue une prime de 1.800 euros pour toutes les entreprises de moins de 50 salariés qui embaucheront un apprenti avant le 30 juin 2010 (coût estimé de 70 millions d'euros).   Un troisième décret accorde une prime de 1.000 euros pour chaque jeune de moins de 26 ans recruté en contrat de professionnalisation jusqu'au 30 juin 2010. La prime est portée à 2.000 euros pour les jeunes n'ayant pas le niveau bac (coût total 226 millions d'euros).   Le versement de ces aides sera confié à Pôle emploi. Les hôtels, cafés et restaurants ne […]

La Grève a été votée ce soir (18 juin 2009). Les salarié-e-s de Freescale ont décidé de se mettre en grève suite au refus de la direction de discuter de leurs revendications et de suspendre les négociations durant les congés d’été. Face à l’attitude de la direction qui fait la sourde oreille aux demandes légitimes des salarié-e-s menacés de licenciement, nous n’avons pas d’autre alternative que la grève pour nous faire entendre. La grève sera reconduite sur les équipes suivantes et des actions vont être menées. Nous serons devant l’entreprise ce vendredi matin à 6h30.   L’intersyndicale de l’AG des salarié-e-s freescale : CGT, CFDT, CFTC.

GENEVE, 15 juin 2009 (AFP) - L'Organisation internationale du travail (OIT) a appelé lundi les gouvernements à se mobiliser pour mettre en place au plus vite des mesures en faveur de l'emploi destinées à contrer une crise qui pourrait se prolonger bien après la reprise économique mondiale. "Le monde ne peut pas se permettre d'attendre que l'emploi reparte quelques années après la reprise économique", a expliqué le directeur du secrétariat de l'OIT, Juan Somavia, en inaugurant un mini-sommet sur l'emploi réunissant une dizaine de chefs d'Etat et de gouvernement dont le Français et le Brésilien Nicolas Sarkozy et Luiz Inacio Lula da Silva. Selon l'organisation, la crise de l'emploi, qui menace de faire exploser les chiffres du chômage dans le monde en 2009, avec jusqu'à 59 millions de sans-emploi supplémentaires par rapport à 2007, pourrait durer entre quatre et cinq ans de plus que la crise économique. Pour contrer cette tendance, il faut de "toute urgence initier un mouvement de plus grande convergence" entre les pays, a encore expliqué M. Somavia comptant bien que le sommet soit à "même de mobiliser un leadership pour vaincre cette crise et tracer une feuille de route pour une globalisation juste offrant des opportunités de travail décent à tous". Le secrétariat de M. Somavia (le Bureau international du travail, BIT) préconise ainsi l'adoption d'un "Pacte mondial pour l'emploi" destiné à placer les questions d'emploi et de protection sociale au coeur des gigantesques […]

Confrontée à un mouvement de contestation de plus de quatre 4 mois au cours duquel la détermination de la mobilisation ne s'est jamais démentie, l'équipe présidentielle a choisi la voie de l'entêtement et de l'autoritarisme qui a conduit au plus long blocage que l'université Toulouse 2-Le Mirail ait eu à connaître. Son obstination à ne pas vouloir entendre les revendications des personnels et des étudiants et à ne parler que de déblocage ou d'examens l'a finalement conduit au choix catastrophique du recours aux forces de police pour imposer son point de vue et tenter de restaurer son autorité. Les forces de police sont entrées sur le campus le 3 juin 2009. La FERC-Sup CGT s'est élevée avec force contre cette présence policière sur le campus en appelant les personnels et les étudiants à refuser de travailler sous la contrainte et l'autorité de forces armées. Le recours quotidien aux forces de police par la présidence depuis le 3 juin, a engagé notre université dans une spirale sans fin qui menaçait de nous installer durablement dans une situation sans cesse plus difficile à gérer et à contrôler. C'est pourquoi notre syndicat a mis tout en oeuvre pour que le retrait des forces de polices ait lieu sans conditions, le plus rapidement possible, en participant notamment avec détermination à l'élaboration de l'appel intersyndical du 9 juin 2009 et aux discussions avec la présidence qui ont eu lieu dans la journée qui a suivi. Ce qui a permis d'obtenir le départ des forces de […]

Vendredi 19 juin à partir de 9 heures des camarades sans papiers passent au tribunal administratif. Tous les camarades disponibles peuvent venir assister à l'audience (c'est très intéressant de voir la Justice à l'oeuvre) et récolter des déclarations de soutien que l'avocat pourra ajouter au dossier juridique pour plaider. Pour tout renseignement complémentaire et rencontrer les camarades du collectif, contactez Michel Labbé ou Jean-Pierre Barboni via l'UD.

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Collectif Jeunes... Kesako ?

Chomâge, précarité, salaires au rabais, contrats pourris : nous ne voulons pas accepter cette situation ni nous y adapter.





 


Nous voulons nous organiser pour faire reconnaître nos droits et faire aboutir nos revendications !

Présentation

  • jeunescgttoulouse
  • : Les collectifs jeunes des Unions Locales (UL) CGT sont interprofessionnels. Ils sont un outil à la disposition des jeunes pour participer plus activement à la vie syndicale, faire converger les luttes, échanger des expériences et aider à ce que les problématiques des jeunes soient davantage prises en compte dans la CGT. Pour nous contacter : jeunescgt31@laposte.net UL Centre Ville : Bourse du travail, St-Sernin 31000 Tlse / 05 61 21 06 78 UL Mirail : 37 avenue de Reynerie 31100
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Prochaine réunion du collectif

Jeudi 27Août
18h00
Bourse du travail


Formation syndicale

Le collectif Jeunes organise aussi des stages d'accueil (3H le samedi)
pour les nouveaux syndiqués, n'hésitez pas à nous contacter si vous êtes intéressés.
Formation syndicale

Questions / Réponses

"Dans ma boite se syndiquer c'est interdit ..."
FAUX : Se syndiquer est un droit garanti par la constitution.... seuls les militaires n'ont pas ce droit !...
"la cgt ne syndique que la fonction publique"

FAUX : Ce sont les médias qui donne cette image pour diviser les mouvements (ex : régimes spéciaux, ... )...

"Il n'y a pas de syndicat dans ma boite"

PEUT ETRE : beaucoup de petites entreprises n'ont pas de syndicat. Les droits des salariés y sont peu respectés (négociations salariales régulières, respect des conventions collectives...)
Tu peux te syndiquer directement dans la
fédération CGT de ton métier ( commerce, métallurgie...) ou dans une union locale, la structure de proximité et rencontrer des travailleurs d'autres secteurs...

"Je n'y connais rien, je ne comprends pas la politique"
PEUT ETRE : on ne nait pas syndicaliste, on le devient par nécessité, par indignation face aux injustices, en participant à son niveau.
D'une part, pas besoin d'avoir fait Sciences Po pour comprendre les divergences d'intérêts entre le patronat et les salariés,...

"Etre syndiqué c'est risqué "
VRAI  : Mais c'est plus risqué pour ton employeur, c'est pour cette raison que les entreprises ne voient pas d'un bon oeil les syndicalistes.
Pour protéger...

"Je suis
précaire, je change de boite tout le temps"
PEUT ETRE : mais tu resteras toujours un travailleur et donc tu auras toujours intérêt à te défendre! ...
"la grève sert elle à quelque chose ?"

OUI : en travaillant tu rapportes de l'argent à ton patron, si tu fais grève, tu perdras ton salaire mais ton patron perdra plus que toi. ...

"il y a trop peu de salariés dans ma boite"

PEUT ETRE : (...)

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