Rechercher

Calendrier

Décembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Affiches et autres

Syndication

  • Flux RSS des articles

  La réalité sociale dans les ateliers, les fournils, les points de vente Paul, est à dénoncer. La vérité doit être dite. Paul, qui fait partie du groupe Holder, représente 3000 salariés. Les salaires très bas sont la règle pendant que le patron représente la 140ème fortune de France. Les conditions de travail dans les boulangeries Paul sont extrêmement précaires, c’est le lot quotidien de la boulangerie industrielle. - Les salaires sont au ras des pâquerettes, c’est le Smic, malgré les qualifications des salariés de la production et de la vente. - C’est la précarité, avec le travail en 28 le samedi et parfois le dimanche. - Ce sont des cadences infernales mettant en péril la sécurité et la santé des salariés. - Ce sont des temps de pause supprimés malgré la législation. - Ce sont des heures supplémentaires qui ne sont pas déclarées donc pas payées. - Ce sont des jours de repos « octroyés gracieusement »,par le fait du « prince », sans s’occuper de la vie des salariés. - Ce sont des mutations d’un magasin à l’autre sans que la direction ne prenne en compte l’avis des salariés, les problèmes de transports… - Ce sont des conditions d’hygiène et de sécurité qui sont rarement respectées et des conditions de travail inacceptables. - C’est la répression à l’encontre des salariés qui osent l’ouvrir : avertissements, mises à pied, licenciements, harcèlement... Ce sont toutes ces raisons qui ont conduit des salariés à créer le syndicat CGT Paul. Les salariés veulent un syndicat revendicatif, de lutte, un syndicat qui les défende, un syndicat de terrain. Le PDG du groupe, la direction et ses sbires ne l’entendent pas ainsi. Ils mènent une répression sans précédant contre tous les militants de la CGT. Pour avoir osé dénoncer les pratiques, dans les Paul, un élu CGT est menacé de licenciement. Pour avoir refusé de dénoncer des collègues de travail, pour des prétendus faits dont il n’avait pas spécialement connaissance, un autre camarade, élu CGT, est aussi menacé de licenciement. Mais tous les salariés sont directement concernés par l’attitude dictatoriale employée dans le groupe Holder et chez Paul. DE MEILLEURES CONDITIONS DE TRAVAIL POUR UNE QUALITE MEILLEURE Paul se targue de faire des produits de qualité mais la qualité, c’est le fruit du travail des salariés ! Pour la maintenir, il est urgent d’améliorer les conditions de travail, les qualifications et les salaires. C’est pourquoi la CGT revendique :   - l’arrêt [...]

Bataille de chiffres et d’experts à la clé, on voudrait nous faire croire que le pouvoir d’achat n’a pas baissé, et que s’y on fait bien nos comptes à la fin du mois, les salaires augmentent plus que le coût de la vie… Et si on faisait les comptes à la fin du mois ? Le coût de la vie, pour un(e) jeune célibataire de moins de 25 ans… Loyer (un T2 de 45 m2 à Toulouse) 450 euros Electricité, gaz, chauffage 80 € Impôts (taxe d’habitation + redevance + impôts revenu) 60 € Carte transport tarif réduit moins de 25 ans 22 € Alimentation 250 € Habillement, cosmétiques, coiffeur… 40 € (Soit 480 € par an, t’oublie les pompes de marque à 80 à 120 € la paire !) Mutuelle santé 40 € Téléphone portable (petit forfait) 30 € Loisirs 130 € (Concert (20€), ciné (10€), 1 restau (15€), clopes (20 €), soirée dans un bar (20€), presse, match de foot 15 €…) Vacances 50 € Internet 30€ Crédit voiture (5100 € sur 5 ans) 85€ Assurance 40 € Essence 50 € Entretien 25 € On se retrouve donc à la fin de chaque mois avec 972 € de dépenses incompressibles  1182 €, si on inclut un budget loisirs : 1182 € Et 1382 € si t’es obligé d’avoir une voiture pour aller bosser ! Et demain, d’après ce que nous promettent Sarkozy et Fillon, il faudra aussi économiser pour se payer une retraite ? Et comment avec nos salaires ? Le SMIC est à 1280 € brut soit à peine 1000 euros net, et il n’y a jamais eu autant de smicards (16 % des salariés, plus de 2 millions de personnes); Le chiffre a doublé en 15 ans ; cela concerne la moitié des salariés de l’hôtellerie et de la restauration (source Insee) et beaucoup de salariés du commerce qui n’ont même pas de boulots à temps plein, comme à McDo, où les salaires sont souvent inférieurs à 900 euros. Un grand nombre de fonctionnaires ne sont pas logés à meilleure enseigne, avec des salaires entre 1000 € et 1100 € pour les catégories C. Pour un ouvrier qualifié, c’est à peine mieux avec 1200 à 1300 euros net par mois en moyenne. Les jeunes, les femmes, les salariés des petites entreprises, les salariés en contrat précaires, à temps partiel sont les plus mal lotis ! Pendant ce temps là…. ça augmente : Le salaire de Sarkozy, + 140%, le CAC 40 + 137% depuis 2003, les loyers encaissés : Selon la FNAIM, le coût du logement a augmenté de 28,1 % entre 2000 et 2004, la productivité du travail, les dividendes des actionnaires explosent …Le ras le bol aussi ! Augmentez les [...]


COMMUNIQUE DE PRESSE COMITE EMPALOT SOLIDAIRE DES SANS PAPIERS Appel à manifester le 20 octobre à Toulouse Le comité « Empalot solidaire des sans papiers » s’associe à la journée nationale de mobilisation lancée par l’UCIJ (Uni(e)s contre une immigration jetable) et RESF (Réseau éducation sans frontières) .Rendez-vous à 10 heures au métro Empalot pour se rendre ensemble à la manifestation à  Jean-Jaurès à 10 heures 30.Nous appelons à la solidarité avec les sans papiers et leurs familles, nous demandons l’arrêt des expulsions.Toulouse le 16 octobre 2007Comité Empalot Solidaire des sans-papierscomite_empalot_solidaire@voila.frhttp://www.contreimmigrationjetable.org/ Une n-ième Loi sur les étrangers est dans le tuyaux parlementaires et sera soumise à l’avis du Conseil Constitutionnel ; en cinq ans, le gouvernement aura été a l’initiative de quatre Lois, de multiples décrets, circulaires et décisions administratives qui restreignent à chaque fois un peu plus les faibles droits des étrangers dans ce pays. Au nom d’une immigration dite « choisie » — pour laquelle l’être humain se limite à une chose productive — il est coupé de sa famille, qui a de plus en plus de difficultés à le rejoindre en raison des nouvelles barrières légales et administratives. Persécuté dans son pays d’origine, l’accès à l’asile lui est rendu chaque jour plus impossible. Test ADN ou pas, ce gouvernement flirte avec le racisme et la xénophobie et au final ce sont nos droits fondamentaux à toutes et à tous qui se réduisent comme peau de chagrin. Mais la France est d’abord et avant tout dans les actions de ses habitants ! Les multiples initiatives de solidarité avec et autour de la condition d’étrangers, immigrés et sans-papiers, seront le 20 octobre au coeur de nos manifestations. Oui, il y a les parrainages des sans-papiers, il y a la mobilisation quotidienne des parents d’élèves contre les expulsions d’enfants, il y a les réactions des passants lors des rafles, il y a les initiatives des chercheurs et des universitaires, il y a le coeur du syndicalisme qui veille sur le lieu de travail et soutien les initiatives de tant de professions (assistantes sociales, inspecteurs du travail, personnels hospitaliers, pilotes de ligne…), il y a, il y a… et tout cela donne aux solidarités et à la résistance le visage de l’action. Multiples et diverses, elle prendra à Paris et en province la forme de manifestations de rue mais aussi, partout [...]

Retraites, Sécurité Sociale, Service Public, Droit de grève…   Pour défendre nos droits, mobilisons nous les 13 & 18 octobre Le 13, Rassemblement  à 10H Métro Capitole Le 18, Manifestation à 14H Place Arnaud-Bernard   Instauration de franchises médicales, projet d’allongement de la durée de cotisation voire de recul de l’âge du départ à la retraite, suppression de milliers de postes de fonctionnaires… Pour répondre à toutes les attaques du gouvernement de plus en plus d’organisations syndicales se mobilisent le samedi 13 octobre (manifestation nationale à Paris) et jeudi 18 octobre (grève dans de nombreux secteurs). Plusieurs médias réduisent ces mobilisations à la défense des régimes spéciaux de retraite à la SNCF, à la RATP et à EDF/GDF. Cette vision est bien loin de la réalité vu le nombre de syndicats qui appellent à ces actions.       Les raisons de se mobiliser sont nombreuses et nous concernent tous !     Retraites : Si les salariés bénéficiaires de régimes spéciaux ont la ferme intention de les défendre, ils ne sont pas les seuls concernés ! En effet le Premier Ministre Fillon a déjà annoncé une nouvelle réforme du régime général et de celui des fonctionnaires pour 2008. Comme  en 2003, les efforts sont demandés toujours aux seuls salariés (allongement de la durée de cotisation, baisse du montant des pensions) pour préserver les exonérations de cotisations patronales (qui creusent le « trou de la Sécu » tout en incitant aux bas salaires). Et pendant ce temps là, malgré les beaux discours de Sarkozy sur la « valeur travail », la pénibilité n’est toujours pas prise en compte dans le calcul de la retraite. Supprimer des régimes spéciaux sous prétexte d’égalité, c’est d’ores et déjà dire non aux salariés du privé qui demandent la prise en compte de la pénibilité de leurs métiers.   Sécurité Sociale : Le gouvernement a décidé d’instaurer des franchises médicales. Une partie de nos dépenses de santé ne sera donc plus remboursée. Alors que de plus en plus de salariés voient leur pouvoir d’achat baisser, les plus modestes d’entre nous vont-ils devoir renoncer à se soigner lors des fins de mois difficiles ? Là encore le gouvernement fait payer les malades pour préserver les exonérations de cotisations patronales. Il songe même à aller plus loin : supprimer les cotisations patronales et nous faire payer, nous les usagers, à la place : c’est la fameuse TVA sociale, que le gouvernement garde sous le coude.   Services publics : Sarkozy souhaite le « non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite » car l’Etat serait en « faillite ». Pourtant sa première [...]


Mardi 11 septembre >> Conférence départementale sur les Unions Locales, de 9h à 16 h à la bourse du travail Mercredi 19 septembre >> Réunion régionale sur les Unions Locales

Prochains stages de formation syndicale de l'Union Locale Centre VilleSTAGE NIVEAU I : du 12 au 16 novembre C'est la formation syndicale initiale pour connaitre la cgt, le syndicalisme... elle permet aussi de rencontrer d'autres jeunes syndiqués....JOURNEES D'ETUDES SUR LE NOUVEAU STATUT DU TRAVAILLEUR SALARIE : > 29 et 30 novembre & 13 et 14 décembre 2007

Collectif Jeunes... Kesako ?

Chomâge, précarité, salaires au rabais, contrats pourris : nous ne voulons pas accepter cette situation ni nous y adapter. Nous voulons nous organiser pour faire reconnaître nos droits et faire aboutir nos revendications !

Présentation

  • jeunescgttoulouse
  • : Les collectifs jeunes des Unions Locales (UL) CGT sont interprofessionnels. Ils sont un outil à la disposition des jeunes pour participer plus activement à la vie syndicale, faire converger les luttes, échanger des expériences et aider à ce que les problématiques des jeunes soient davantage prises en compte dans la CGT. Pour nous contacter : jeunescgt31@laposte.net UL Centre Ville : Bourse du travail, St-Sernin 31000 Tlse / 05 61 21 06 78 UL Mirail : 37 avenue de Reynerie 31100
  • Recommander ce blog

Prochaine réunion du collectif

Jeudi 11 décembre
18h00
Bourse du travail

Formation syndicale

Le collectif Jeunes organise aussi des stages d'accueil (3H le samedi)
pour les nouveaux syndiqués, n'hésitez pas à nous contacter si vous êtes intéressés.
Formation syndicale

Questions / Réponses

"Dans ma boite se syndiquer c'est interdit ..."
FAUX : Se syndiquer est un droit garanti par la constitution.... seuls les militaires n'ont pas ce droit !
Chaque salarié a le droit de se syndiquer dans le syndicat de son choix, même s'il n'est pas dans l'entreprise et rien ne l'oblige à annoncer son adhésion à l'employeur.

"la cgt ne syndique que la fonction publique"

FAUX : Ce sont les médias qui donne cette image pour diviser les mouvements (ex : régimes spéciaux, ... )
Les salariés du secteur privé sont combatifs et la CGT y est fortement engagée. 52 %  des syndiqués CGT travaillent dans le privé.

"Il n'y a pas de syndicat dans ma boite"

PEUT ETRE : beaucoup de petites entreprises n'ont pas de syndicat. Les droits des salariés y sont peu respectés (négociations salariales régulières, respect des conventions collectives...)
Tu peux te syndiquer directement dans la
fédération CGT de ton métier ( commerce, métallurgie...) ou dans une union locale, la structure de proximité et rencontrer des travailleurs d'autres secteurs.
Ensuite, on ne gagne rien seul, tu peux monter un syndicat dans ta boite, tu auras le soutien de la CGT.

"Je n'y connais rien, je ne comprends pas la politique"
PEUT ETRE : on ne nait pas syndicaliste, on le devient par nécessité, par indignation face aux injustices, en participant à son niveau.
D'une part, pas besoin d'avoir fait Sciences Po pour comprendre les divergences d'intérêts entre le patronat et les salariés, tu les vis au quotidien.
D'autre part, tu pourras suivre un stage d'accueil dans ton syndicat, puis un stage d'une semaine dans ton union locale. Ils font partie du droit syndical, ils seront sur ton temps de travail et peuvent être rémunérés comme si tu travaillais.
L'apprentissage se fait aussi en cotoyant des gens plus expérimentés et se fera à vitesse grand V dans la pratique.

"Etre syndiqué c'est risqué "
VRAI  : Mais c'est plus risqué pour ton employeur, c'est pour cette raison que les entreprises ne voient pas d'un bon oeil les syndicalistes.
Pour protéger les syndiqués, il y a des voies légales (salariés protégés en tant que délégués, lutte contre les discriminations syndicales, prud'hommes), et une autre voie : la solidarité syndicale dans ton secteur et ton union locale qui crée un rapport de force pour défendre les syndiqués.

"Je suis
précaire, je change de boite tout le temps"
PEUT ETRE : mais tu resteras toujours un travailleur et donc tu auras toujours intérêt à te défendre! Si tu changes de métier, investis-toi dans des structures interprofessionnelles, ou dans une fédération si tu changes juste d'employeur.

"la grève sert elle à quelque chose ?"

OUI : en travaillant tu rapportes de l'argent à ton patron, si tu fais grève, tu perdras ton salaire mais ton patron perdra plus que toi. De plus, la solidarité (caisse de grève...) peut limiter les pertes salariales.
Par ailleurs, il y a d'autres formes de luttes qui doivent être utilisées avant la grève (négociations, pétitions, rassemblementts, action juridique...).
Les modalités de lutte doivent être adaptées à l'ampleur des revendications et des objectifs.
Les grands acquis sociaux tels que les congés payés, l'augmentation massive des salaires, sont le fruit de grèves massives (1936, 1968)

"il y a trop peu de salariés dans ma boite"

PEUT ETRE : souvent les petites entreprises sont de fausses petites boites, qui ont des capitaux communs avec d'autres.
Cela s'appelle une Unité Économique et Sociale qui dépasse souvent les 50 salariés.
Si on la fait reconnaitre légalement, elle donne des droits syndicaux (Comités d'entreprises, délégués du personnel...)
S'il s'agit d'un sous-traitant ou d'une vrai petite entreprise, il existe des syndicats de site et les structures interprofessionnelles déjà citées.
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus