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Solidarité / Luttes

Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /2008 14:05

CHÔMEURS, INTÉRIMAIRES, INTERMITTENTS, PRÉCAIRES :
LE MOUVEMENT EST EN COURS,
REJOIGNEZ-LE !


Nous, chômeurs, intérimaires, intermittents, précaires, privés d'emplois, étudiants et salariés actifs, aujourd’hui occupons un des lieu symbole de la grande distribution. Contents de faire leur bénéfices sur notre dos mais non contents de contribuer a leur devoirs envers nous. Dont l’un des protagoniste emblématique, Mr Geoffrey de Bézieux a gagné le trophée du mépris du droit des travailleurs et chercheurs d’emplois. Cet homme vorace a multi-têtes ne se gêne pas de cumuler des fonctions dont certaines sont pour le moins incompatibles , pour en citer quelques unes :Président de Virgin ,du phone house de Breiz mobil, de la commission Attali qui défend une croissance du mode libérale le plus chevronné, qui préside au conseil de surveillance de PSA et par ailleurs est également président de l’UNEDIC. A quelle sauce allons nous être mangé ?? Nous vous invitons également a lire l’article paru dans l’Humanité du 8 Décembre 2008 dans la section Culture « intermittents de chien » dont entre autre nous lisons de ce monsieur » Mais qu’est-ce que cette annexe (8) ou l’on indemnise des maçons ! »

Et pour affirmer de façon générale que :

Nous refusons toute diminution de nos droits : durée, montants des indemnisations, et nombre d'indemnisés.

Nous exigeons l'augmentation des cotisations patronales des entreprises au prorata de leurs bénéfices, et une taxation spécifique de l'emploi intérimaire abusif.

C'est au patronat de financer la flexibilité de l'emploi qu'elle exige et non aux salariés de payer par leur précarisation.

Nous nous opposons au démantèlement des droits sociaux, du service public et sanitaire, de la formation professionnelle (AFPA), à la fusion ANPE-ASSEDICS, à la politique de radiation massive.

Nous affirmons notre solidarité avec toutes les luttes sociales en France et dans le monde.

Nous exigeons une meilleure répartition des richesses, et de nouveaux droits sociaux.

N'étant pas suffisamment représentés aux négociations de l'UNEDIC, nous appelons tous les chômeurs, précaires, intermittents et intérimaires à se mobiliser.

Mardi 23 décembre, 10h place des bacheliers

Nos actions ne connaîtront pas de pause
Par jeunes CGT31 - Publié dans : Solidarité / Luttes
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Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /2008 13:24

CHÔMEURS, INTÉRIMAIRES, INTERMITTENTS, PRÉCAIRES :


LE MOUVEMENT EST EN COURS, REJOIGNEZ-LE !

A l'occasion des négociations UNEDIC
 Rassemblons-nous pour nos droits !
Mardi 23 décembre 2008 à 10 H
ASSEDIC BACHELIER
Place Bachelier - métro Jean Jaurès


L'article du comité privé d'emploi de l'ul Mirail



Pole Emploi

Une convention pour livrer les chômeurs au flicage par des opérateurs privés



Par jeunes CGT31 - Publié dans : Solidarité / Luttes
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Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /2008 12:33
Il est certain que l'union fait la force, mais comment faire ???

Il existe bien entendu des organisations (syndicats, associations, partis, milices et autres groupes d'influences de lobbying...) qui ne se valent pas et qui ne vont pas toutes dans la même direction. La CGT est une confédération (donc de plusieurs fédérations qui elles-mêmes fédèrent plusieurs corps d'activités, ces derniers s'organisant dans la structure élémentaire : le syndicat). Elle fonctionne selon des principes démocratiques  vous avez ci-après les BASES :



Une association étudiante, lycéenne, syndicale... peut reposer sur un mode de fonctionnement démocratique. Mais pour qu'une démocratie directe puisse être fonctionnelle, il est nécessaire que les membres s'impliquent et participent à l'organisation.

L'assemblée générale est l'instance souveraine, c'est le moment où les
membres, réuni-e-s dans un lieu préalablement choisi en une date et une heure précises, prennent des décisions communes. Toute décision doit inévitablement être discutée pendant la réunion et la participation de chaque personne est  requise.

L'assemblée générale ne devrait certes pas être un moment où l'on ne fait qu'approuver ou désapprouver les propositions des personnes les plus impliquées, mais au contraire, le moment où on élabore ensemble les différentes revendications et plans d'action que nous voulons mettre en oeuvre.

Ce n'est donc pas un espace de simple approbation, mais bien de discussion et de décision collective. Bien sûr, des commissions peuvent se créer pour déblayer des grands axes de discussions, de débats.

La participation de toutes et tous est la condition nécessaire à l'existence d'un mouvement légitime, cela implique parfois beaucoup de monde, pour les assemblée générales, des procédures doit être appliquées afin de faciliter la communication, et les commissions doivent savoir mandater des délégués de sorte à ce qu'il n'y ait pas de nombreuses personnes qui disent la même chose sur le même sujet. De plus, ces commissions sont indispensables pour faire fonctionner un mouvement (communication, documentation, réflexion, action,...)

Toute personne membre a droit de parole, de proposition, d'appui à une proposition et de vote. L'assemblée est l'instance souveraine, c'est-à-dire qu'elle répond aux règles qu'elle s'est elle-même fixée lors des séances précédentes ou de celle en cours. Elle a le dernier mot pour tout ce qui concerne l’association/le syndicat/le mouvement.

Pour que l'assemblée débute, un ou une membre doit proposer l'ouverture. S'il manque de monde, quelqu'une ou quelqu’un peut demander à constater le Quorum. L'assemblée est alors invitée à décider si elle se considère légitime ou non, en fonction de sa charte et de l'opinion des membres présent-e-s.

Ensuite, une personne doit être proposée pour animer et une autre pour s’occuper du secrétariat (prendre note des propositions et des décisions).

Ensuite, il faut établir un ordre-du-jour, puis adopter les procès verbaux de la derniere assemblée.

Au cours de l'Assemblée, les gens qui animent peut être remis en doute
et leur decisions soumises au vote à tout moment si les membres doute de ses decisions.

Pour traiter d’un sujet (l’animation , l’ordre du jour, une revendication), il doit y avoir une proposition d'un ou une des membres. L'animatrice ou animateur demande s'il y a des débats, des questions ou des commentaires sur la proposition (c'est le moment où il y a de grandes discussions sur le sujet).
 
Dès que le sujet est écoulé (il faut souvent cadrer les débats dans le temps, c'est le rôle du président de session) on passe en procédure de vote pour trancher la question.
La proposition doit être relue avant le vote pour s’assurer de la bonne compréhension des membres.
La tribune (les secrétaires, président de séance...) demandera alors : qui est pour, puis qui est contre, puis qui s'abstient et qui ne prend pas part au vote.

Lorsque l'on débat sur une proposition, quelqu'une ou quelqu'un peut proposer un amendement, c'est-à-dire ajouter un détail ou un éclaircissement, retrancher une partie de la proposition, changer des mots ou la ponctuation, etc. Celui-ci ne doit pas aller à l'encontre de la proposition principale, puisque sinon il faut faire une toute autre proposition. Il est possible de sous-amender, c'est-à-dire de préciser l'amendement.
Il faudra alors voter sur le sous amendement, puis sur l'amendement tel que sous amendé (ou non s'il en a été décidé autrement) puis sur la principale.

Il arrive parfois qu'un amendement dispose de la proposition principale, c'est-à-dire que si d'après la formulation il n'est pas cohérent de voter pour l'amendement et contre la principale, le vote favorable à l'amendement
fera dans ce cas adopter inévitablement la principale.

Avant le vote, il ne faut jamais hésiter à demander à l'animatrice ou l'animateur de préciser en détail la procédure de vote ou de faire une relecture de la proposition sur laquelle on doit s'exprimer. (après quelques
heures d'assemblée il devient difficile de s'y retrouver…)

Le procès-verbal/compte-rendu pris par le ou la secretaire d’assemblée, élu-e au début, indiquera les propositions, les appuis et les décisions (le résultat du vote).

Le vote se prend en général à majorité (50% +1).
Si le nombre des abstentions est supérieur au nombre de pour
et de contre réunis ou si le nombre de personne ne prenant pas part au vote est supérieur à ceux qui votent, la proposition peut être rediscutée ultérieurement, ou tout simplement abandonnée.
Sur certaine questions déterminantes, le vote se prend au 2/3 des votes en faveur pour être valide.

Tour de parole :
la façon de fonctionner est simple. On prend son tour de parole (habituellement, il faut lever sa main et attendre que la tribune nous fasse signe qu'il a pris en note le fait qu'on voulait parler) et on attend notre tour.
Il y a toujours priorité aux personnes qui n'ont pas encore parlé, afin de déconstruire les inégalités existantes; il s’agit de mesures transitoires afin ne pas perpétuer les inegalités que nous combattons.

Les grandes lignes sont ici tracées , il existe d'autres subtilités qu'on apprend à l'usage... ou qu'on adapte en fonction des situations.

Ce mode de fonctionnement peut paraître lourd (il l'est parfois au début) , mais une fois maîtrisé, il constitue un excellent moyen de respecter les opinions de chacune et chacun, et d’être en mesure de prendre collectivement
des décisions !!!

Par jeunes CGT31 - Publié dans : Solidarité / Luttes
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Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /2008 11:38

les établissements en lutte

Nous, lycéens nantais mobilisés, réunis en inter-lycéenne le 22 novembre 2008, nous prononçons contre l'ensemble des mesures prises par le gouvernement actuel, touchant à l'éducation. Nous désirons un enseignement égalitaire, gratuit, sans discrimination et de qualité.

Nous refusons les suppressions de postes dans l'éducation, qui dégradent nos conditions d'apprentissage et qui se traduisent par des classes surchargées, un suivi individuel inexistant ou la suppression d'options.

Nous refusons la réforme du lycée, telle qu'elle fut présentée aux élus lycéens réunis le 15 novembre à Palaiseau. Celle-ci compte instaurer un bac unique qui supprimera nos différentes filières ainsi qu'une semestrialisation. Elle servira surtout d'habillage à la réduction du budget de l'éducation.

Nous refusons la réforme du lycée professionnel en 3 ans au lieu de 4 et la suppression des BEP, qui entraînent une baisse de la reconnaissance des voies professionnelles ainsi qu'un diplôme dévalorisé.

Nous demandons le maintien de la carte scolaire, car sa suppression aboutit en réalité à une concurrence entre les lycées, qui provoque un accroissement des inégalités entre lycées riches et lycées pauvres.

Nous sommes solidaires des autres secteurs de l'éducation. Ainsi, nous exigeons le retrait de la LRU, qui induit une privatisation rampante de l'université. Nous dénonçons les nouveaux programmes du primaire, qui n'ont aucune ambition intellectuelle. Nous demandons le maintien des RASED, dont l'efficacité n'est plus à prouver et dont la suppression est un nouveau scandale. Nous nous prononçons contre la masterisation des IUFM. Nous nous opposons au service minimum à l'école, mesure qui participe à la remise en cause du droit de grève.

Nous appelons à une convergence des luttes entre tous les secteurs mobilisés, du privé comme du public, pour contrer ensemble une politique globale injuste, qui va à l'encontre de nos valeurs de solidarité, d'égalité et de liberté. Nous avons la conviction que c'est en nous mobilisant ensemble dans la durée, que nous obtiendrons la satisfaction complète de nos revendications.

Enfin, nous appelons à la tenue imminente d'Assemblées Générales dans tous les lycées, de la région nantaise, ainsi que du reste de la France, réunissant professeurs et élèves, afin que chacun puisse s'informer et prendre conscience des conséquences sur l'école, et donc sur la société, des mesures du gouvernement.

Le samedi 22 novembre 2008, Les lycéens nantais mobilisés.

quelques liens :

les établissements en lutte


* lycées représentés : Alcide d'Orbigny (Bouaye), Albert Camus, Carcouet, Clémenceau, Gabriel Guist'hau, Monge-La Chauvinière, Jules Verne, la Colinière (Nantes), Nicolas Appert (Orvault), Jean Perrin-Louis Jacques Goussier (Rezé)
Par jeunes CGT31 - Publié dans : Solidarité / Luttes
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Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /2008 11:32
Voici quelques liens vers des articles :

à Montauban.

petite revue de presse régionale sur un forum étudiant.

la FCPE 31

Bonnes vacances...

Par jeunes CGT31 - Publié dans : Solidarité / Luttes
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