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L'actualité sociale


MON PAIS 90.1 FM

La radio de la CGT 31, l'information syndicale, sociale, culturelle et associatives, ouverte à toutes les cultures et tous les genres musicaux.

Radio Mon Païs

19, place St sernin 31070 Toulouse cedex

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Affiches et autres


ENTRONS DES QUE POSSIBLE DANS L’ACTION ! SOUTENONS LES GREVES DU 14 NOVEMBRE ! Le gouvernement vient d’ouvrir un nouveau cycle de réforme de notre système de retraite. Tactiquement il commence aujourd’hui par les très médiatiques régimes spéciaux (SNCF, RATP, EDF-GDF,…), mais dès début 2008 le régime général et celui de la fonction publique seront dans son collimateur. Comme en 1993 et en 2003 une seule et même solution est mise en œuvre : faire supporter les difficultés de notre système de retraite par les seuls salariés (allongements de la durée de cotisation, baisse du montant des retraites futures), alors que ce sont principalement les exonérations de cotisations patronales qui  creusent « le trou de la Sécu ». Dès aujourd’hui les jeunes salariés (qu’ils relèvent des régimes spéciaux, du régime général ou de celui de la fonction publique) doivent se préoccuper de ces réformes car si elles déterminent les conditions de nos retraites futures elles auront aussi un impact dès maintenant sur notre niveau de vie. La réforme des retraites va diminuer notre pouvoir d’achat futur… et PRESENT : Depuis la réforme de 1993 les règles de calcul des pensions sont modifiées pour diminuer le montant de nos retraites futures. L’allongement de la durée de cotisation (nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein) va amplifier cette baisse dans un pays où le chômage des plus de 50 ans est particulièrement élevé. Le Premier Ministre François FILLON a annoncé vouloir porter cette […]

  Directions jeunes, supérieur-e-s proches des travailleur-euse-s de base, tutoiement généralisé entre toutes les strates de la hiérarchie, etc… Nous connaissons toutes et tous ces techniques employées par le patronat, mais cela ne doit en aucun cas nous aveugler sur la réalité des faits: Humiliations, bas salaires, non-respect de nos droits, conditions de travail déplorable, etc… Nous refusons : De devoir assurer plusieurs postes à la fois, que ce soit en journée, en ouverture ou en fermeture. Les cadences infernales. La politique des départs avancés ou retardés. Ce n'est pas à nous de subir les conséquences des erreurs de planification de la direction. Les pressions et le manque de respect. les conditions d'hygiène et de sécurité déplorables. Nous revendiquons : Le droit à un emploi stable à temps plein ou à temps partiel réellement choisi. L'embauche de personnel à hauteur des besoins une augmentation immédiate des salaires à 1500€ brut (soit 9,90€/h) pour tout salarié sans qualification comme départ des grilles de qualifications et de salaires. Un vrai treizième mois L'égalité de traitement entre équipier-e-s et l'arrêt des discriminations (sexiste, raciste, etc...). Des horaires fixes ou au moins annoncées 3 semaines à l'avance. Le droit à l'information sur nos droit (code du travail, Conventions Collectives Nationales) véridique, comme le permet la loi Je suis syndiqué(e), pourquoi pas toi ? Se syndiquer, c’est se donner la liberté d’agir. Individuellement et  […]

Passons à l'offensive! Exigeons l’augmentation des salaires, des pensions, des retraites et des minima sociaux L’Union départementale Cgt de Haute Garonne appelle les salariés, les retraités, les privés d’emplois à se mobiliser et à agir dès maintenant dans les entreprises, dans les services, pour exiger auprès de leurs employeurs et directions de réelles augmentations par la revalorisation des salaires, des rémunérations, des pensions et retraites et des minima sociaux.Les salaires et le pouvoir d’achat demeurent parmi les premières préoccupations des salariés et des retraités et des privés d’emplois. Malgré ses promesses, le Président de la République et son gouvernement ne répondent pas aux attentes qui s’expriment et la politique salariale des entreprises reste très largement insuffisante. L’accroissement continu de la précarité, les pressions à l’allongement du temps de travail dont la remise en cause des 35h, l’affaiblissement de la protection sociale par les déremboursements et les franchises médicales, participent de cette dégradation. La situation devient particulièrement inacceptable en matière de salaires et pouvoir d’achat. Les hausses de prix se multiplient (logement, alimentation, énergie, transport…) mais les salaires et pensions ne suivent pas ou sont amputés. Le patronat se refuse à ouvrir de véritables négociations salariales lorsqu’il n’y est pas contraint par des actions syndicales. La majorité des salariés, des retraités, des privés d’emplois est […]

  Le 23 janvier 2008 le Comité Central d’entreprise CARREFOUR Hypermarchés sera consulté sur : “Information consultation du C.C.E. Carrefour Hypermarchés SAS «  sur le projet de redéploiement de l'activité des SAVR Carrefour et mise en oeuvre corrélative de la GPEC” ». L’analyse des documents présentés (GPEC & PLAN SOCIAL) par la direction démontre qu'il ne s'agit pas d'un redéploiement mais bien de la fermeture de 4 sites SAVR (ANGERS, ARSY, NORMANDIE et TOULOUSE) sur les 7 existants et la suppression de 186 postes. L'entreprise a retardé au maximum la mise en place de moyens permettant de sauvegarder l'emploi. Voici plusieurs mois que les syndicats alertent les directions locales et nationales sur la situation des SAVR où nous observions une inquiétante réduction des effectifs, de moins en moins de réparations pour des raisons souvent liées à une volonté de l'entreprise (particulièrement par la sous-traitance et la décision de ne pas réparer les nouvelles technologies). La viabilité et la validité juridique et sociale d'un tel projet est plus que douteuse. Le comité d’établissement du SAVR sud ouest a demandé début 2007 une expertise comptable économique, sociale et financière qui est bloquée devant les tribunaux suite à un recours abusif de l’entreprise. TOUT A ETE FAIT POUR TUER L’ACTIVITE AFIN DE JUSTIFIER LA FERMETURE DES 4 SITES   Chaque semaine Carrefour rachète 35 millions d'euros de ses propres actions pour les détruire. Cette opération durera 3 ans, 4,5 […]

  Pour nous salariés des Galeries Lafayette le constat est le suivant : Conditions de travail :   Multiplication de contrats intérimaires Suppressions de postes Salaires précaires (SMIC) Surcharge de travail Augmentation du stress Salariés sous pression Flexibilité à outrance Fermetures retardées et travail le dimanche qui nuisent à notre vie privée Le travail crée des richesses mais pour les salariés aucune retombée ! La qualité de service rendue à la clientèle des Galeries Lafayette subit de plein fouet le manque de personnel. Notre outil de travail se dégrade, du à la politique de la Direction qui privilégie la rentabilité au détriment de la condition humaine. Nous sommes inquiets pour notre avenir de salariés. Précarité, bas salaires, mauvaises conditions de travail.     Est-ce que le profit justifie tous les moyens ?     Ça suffit !!

  La réalité sociale dans les ateliers, les fournils, les points de vente Paul, est à dénoncer. La vérité doit être dite. Paul, qui fait partie du groupe Holder, représente 3000 salariés. Les salaires très bas sont la règle pendant que le patron représente la 140ème fortune de France. Les conditions de travail dans les boulangeries Paul sont extrêmement précaires, c’est le lot quotidien de la boulangerie industrielle. - Les salaires sont au ras des pâquerettes, c’est le Smic, malgré les qualifications des salariés de la production et de la vente. - C’est la précarité, avec le travail en 28 le samedi et parfois le dimanche. - Ce sont des cadences infernales mettant en péril la sécurité et la santé des salariés. - Ce sont des temps de pause supprimés malgré la législation. - Ce sont des heures supplémentaires qui ne sont pas déclarées donc pas payées. - Ce sont des jours de repos « octroyés gracieusement »,par le fait du « prince », sans s’occuper de la vie des salariés. - Ce sont des mutations d’un magasin à l’autre sans que la direction ne prenne en compte l’avis des salariés, les problèmes de transports… - Ce sont des conditions d’hygiène et de sécurité qui sont rarement respectées et des conditions de travail inacceptables. - C’est la répression à l’encontre des salariés qui osent l’ouvrir : avertissements, mises à pied, licenciements, harcèlement... Ce sont toutes ces raisons qui ont conduit des salariés à créer le syndicat CGT Paul. Les salariés veulent un syndicat […]

Bataille de chiffres et d’experts à la clé, on voudrait nous faire croire que le pouvoir d’achat n’a pas baissé, et que s’y on fait bien nos comptes à la fin du mois, les salaires augmentent plus que le coût de la vie… Et si on faisait les comptes à la fin du mois ? Le coût de la vie, pour un(e) jeune célibataire de moins de 25 ans… Loyer (un T2 de 45 m2 à Toulouse) 450 euros Electricité, gaz, chauffage 80 € Impôts (taxe d’habitation + redevance + impôts revenu) 60 € Carte transport tarif réduit moins de 25 ans 22 € Alimentation 250 € Habillement, cosmétiques, coiffeur… 40 € (Soit 480 € par an, t’oublie les pompes de marque à 80 à 120 € la paire !) Mutuelle santé 40 € Téléphone portable (petit forfait) 30 € Loisirs 130 € (Concert (20€), ciné (10€), 1 restau (15€), clopes (20 €), soirée dans un bar (20€), presse, match de foot 15 €…) Vacances 50 € Internet 30€ Crédit voiture (5100 € sur 5 ans) 85€ Assurance 40 € Essence 50 € Entretien 25 € On se retrouve donc à la fin de chaque mois avec 972 € de dépenses incompressibles  1182 €, si on inclut un budget loisirs : 1182 € Et 1382 € si t’es obligé d’avoir une voiture pour aller bosser ! Et demain, d’après ce que nous promettent Sarkozy et Fillon, il faudra aussi économiser pour se payer une retraite ? Et comment avec nos salaires ? Le SMIC est à 1280 € brut soit à peine 1000 euros net, et il n’y a jamais eu autant de smicards (16 % des salariés, plus de 2 millions de personnes); Le chiffre a doublé en 15 ans ; cela concerne […]


COMMUNIQUE DE PRESSE COMITE EMPALOT SOLIDAIRE DES SANS PAPIERS Appel à manifester le 20 octobre à Toulouse Le comité « Empalot solidaire des sans papiers » s’associe à la journée nationale de mobilisation lancée par l’UCIJ (Uni(e)s contre une immigration jetable) et RESF (Réseau éducation sans frontières) .Rendez-vous à 10 heures au métro Empalot pour se rendre ensemble à la manifestation à  Jean-Jaurès à 10 heures 30.Nous appelons à la solidarité avec les sans papiers et leurs familles, nous demandons l’arrêt des expulsions.Toulouse le 16 octobre 2007Comité Empalot Solidaire des sans-papierscomite_empalot_solidaire@voila.frhttp://www.contreimmigrationjetable.org/ Une n-ième Loi sur les étrangers est dans le tuyaux parlementaires et sera soumise à l’avis du Conseil Constitutionnel ; en cinq ans, le gouvernement aura été a l’initiative de quatre Lois, de multiples décrets, circulaires et décisions administratives qui restreignent à chaque fois un peu plus les faibles droits des étrangers dans ce pays. Au nom d’une immigration dite « choisie » — pour laquelle l’être humain se limite à une chose productive — il est coupé de sa famille, qui a de plus en plus de difficultés à le rejoindre en raison des nouvelles barrières légales et administratives. Persécuté dans son pays d’origine, l’accès à l’asile lui est rendu chaque jour plus impossible. Test ADN ou pas, ce gouvernement flirte avec le racisme et la xénophobie et au final ce sont nos droits fondamentaux à toutes et à tous […]

Collectif Jeunes... Kesako ?

Chomâge, précarité, salaires au rabais, contrats pourris : nous ne voulons pas accepter cette situation ni nous y adapter.





 


Nous voulons nous organiser pour faire reconnaître nos droits et faire aboutir nos revendications !

Présentation

  • jeunescgttoulouse
  • : Les collectifs jeunes des Unions Locales (UL) CGT sont interprofessionnels. Ils sont un outil à la disposition des jeunes pour participer plus activement à la vie syndicale, faire converger les luttes, échanger des expériences et aider à ce que les problématiques des jeunes soient davantage prises en compte dans la CGT. Pour nous contacter : jeunescgt31@laposte.net UL Centre Ville : Bourse du travail, St-Sernin 31000 Tlse / 05 61 21 06 78 UL Mirail : 37 avenue de Reynerie 31100
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Prochaine réunion du collectif

Jeudi 27Août
18h00
Bourse du travail


Formation syndicale

Le collectif Jeunes organise aussi des stages d'accueil (3H le samedi)
pour les nouveaux syndiqués, n'hésitez pas à nous contacter si vous êtes intéressés.
Formation syndicale

Questions / Réponses

"Dans ma boite se syndiquer c'est interdit ..."
FAUX : Se syndiquer est un droit garanti par la constitution.... seuls les militaires n'ont pas ce droit !...
"la cgt ne syndique que la fonction publique"

FAUX : Ce sont les médias qui donne cette image pour diviser les mouvements (ex : régimes spéciaux, ... )...

"Il n'y a pas de syndicat dans ma boite"

PEUT ETRE : beaucoup de petites entreprises n'ont pas de syndicat. Les droits des salariés y sont peu respectés (négociations salariales régulières, respect des conventions collectives...)
Tu peux te syndiquer directement dans la
fédération CGT de ton métier ( commerce, métallurgie...) ou dans une union locale, la structure de proximité et rencontrer des travailleurs d'autres secteurs...

"Je n'y connais rien, je ne comprends pas la politique"
PEUT ETRE : on ne nait pas syndicaliste, on le devient par nécessité, par indignation face aux injustices, en participant à son niveau.
D'une part, pas besoin d'avoir fait Sciences Po pour comprendre les divergences d'intérêts entre le patronat et les salariés,...

"Etre syndiqué c'est risqué "
VRAI  : Mais c'est plus risqué pour ton employeur, c'est pour cette raison que les entreprises ne voient pas d'un bon oeil les syndicalistes.
Pour protéger...

"Je suis
précaire, je change de boite tout le temps"
PEUT ETRE : mais tu resteras toujours un travailleur et donc tu auras toujours intérêt à te défendre! ...
"la grève sert elle à quelque chose ?"

OUI : en travaillant tu rapportes de l'argent à ton patron, si tu fais grève, tu perdras ton salaire mais ton patron perdra plus que toi. ...

"il y a trop peu de salariés dans ma boite"

PEUT ETRE : (...)

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