Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Derniers Commentaires

Rechercher

Syndication

  • Flux RSS des articles

Vie syndicale

Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /2009 17:04

 


Où travailles-tu ?


A la clinique des cèdres depuis 2002, un établissement de 900 à 1000 salariés et qui depuis l’arrivée du groupe Capiau a subi des coupes sombres. Une promesse de réduction des effectifs qui nous a été faite dès l’arrivée de ce groupe à la tête de la clinique.


Qu’est ce qui t’a incité à te syndiquer ?


Depuis longtemps, je fréquente des amis qui sont syndiqués à la CGT, mon mari est également syndiqué, mais dans un premier temps j’ai préféré m’occuper de mes enfants, et maintenant qu’ils sont plus grands, je me sens prête pour entrer dans la bataille, bien décidée à faire avancer les choses. Ce qui a précipité mon adhésion c’est une convocation de ma directrice des Ressources Humaines pour nous informer que dorénavant toutes les nouvelles diplômées signeraient des contrats « jour-nuit ».

De toute façon j’y serai venue à un moment ou à un autre.

Ce contrat « Jour Nuit » permet à notre Direction de faire travailler les gens soit le jour, soit la nuit, alors qu’auparavant à l’embauche nous signions des contrats Jour ou Nuit. C’est une forme de flexibilité.


Comment as-tu rencontré le syndicat ?


J’ai rencontré le syndicat en venant directement à l’Union Départementale CGT.


Quelle était ta vision des syndicats avant de franchir le cap de l’adhésion ?


Extrêmement positive déjà, sinon je ne serai pas là. Pour moi, un syndicat c’est un instrument de support de lutte, pour faire avancer, pour empêcher de reculer aussi. Pour être sur un front avec tous les autres, avec les collègues qui sont syndiqués. Pour lutter contre toutes les réformes gouvernementales qui actuellement me semblent contre productives par rapport aux services à la personne, à l’être humain.


Aujourd’hui que tu es dans le syndicat ta vision est-elle modifiée ?


Oui et en positif ! Parce que mon approche s’était faite par mon entourage et là je dois dire que j’ai découvert la philosophie de la CGT. Une philosophie d’ouverture, d’écoute, une démarche réellement collective, c'est-à-dire qu’on fait avec les gens.


Et pourquoi la CGT, est ce que ton histoire personnelle explique ce choix ?


C’est vrai, c’est forcément lié à mon histoire personnelle, mais aussi parce que c’est un syndicat de lutte et de revendications. Je ne suis pas quelqu’un qui accompagne des réformes qui ne me conviennent pas. En tant qu’infirmière je ne vais pas mettre un pansement sur des blessures sans vouloir soigner la maladie.





Tu as participé à la journée accueil des jeunes syndiqués dans le cadre du Tour de France des UD, ton sentiment ?


Extrêmement sympathique de par la rencontre avec les autres, le coté interprofessionnel qui me plaît beaucoup, j’ai grand plaisir à rencontrer les militants des autres professions. On s’aperçoit qu’on a beaucoup de points communs par rapport aux coups que l’on prend. Pour moi c’est une idéologie qui est porteuse de ces coups, donc ce qui peut se passer dans l’aéronautique, aux impôts, à l’hôpital et ce qui se passe dans mon établissement, pour moi c’est la même maladie.


Le syndicat t’a permis de faire le lien ?


Au-delà de çà, je dirai que ça m’oxygène.


Depuis que tu es syndiquée tes contacts avec les autres salariés sont comment ? Ont-ils changé d’attitude avec toi ?


Je ne suis pas seule dans le syndicat. Notre action a permis de relancer le débat entre ce qui se passe chez nous et ailleurs.


Et du côté de la direction ?


La direction n’a pas changé d’attitude, simplement certains cadres me reconnaissent plus facilement. Sinon la direction a ses objectifs, fixés depuis longtemps et qui va essayer de les faire passer. Elle prendra le temps qu’il faut pour les imposer et naturellement ça s’aggrave pour nous de plus en plus : augmentation du nombre de lits, diminution des personnels, glissement des tâches, imposition de heures supplémentaires y compris à ceux qui ne veulent pas en faire, enfin vraiment ça tire à boulets rouges en ce moment.


Qu’est ce que tu pourrais dire à un salarié pour l’inciter à rencontrer le syndicat ?


Justement j’ai rencontré l’autre jour notre jardinier, et je l’ai interpellé sur notre situation car vraiment tout se dégrade, il n’y a plus aucune concertation avec les salariés.

Je l’ai interrogé : qu’est ce qui se passe pour toi ?

Il m’a répondu : et bien j’ai trois hectares à entretenir et en plus maintenant on m’impose de faire les vitres extérieures. L’autre jour m’a-t-il dit, on a demandé aux brancardiers de passer la tondeuse ! Je n’en peux plus, c’est plus possible !

Et je l’ai invité à venir se battre avec nous, à apprendre à dire non et à dire non ensemble, “ne te bats pas tout seul. “


Mon objectif est de fédérer toutes les résistances, d’abord en informant les personnels sur ce qui se passe dans les autres services et ensuite les amener à construire une démarche collective de mobilisation.

Par jeunes CGT31 - Publié dans : Vie syndicale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /2009 17:21
Pour poursuivre les initiatives en cours et préparer les prochaines journées de mobilisation (17 et 29 janvier) pour la défense du service public d'Education:

ASSEMBLEE GENERALE
départementale des personnels
de l'Education Nationale


Mercredi 07 janvier
14h30
Université Toulouse Mirail
Par jeunes CGT31 - Publié dans : Vie syndicale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 1 janvier 2009 4 01 /01 /2009 12:35
Bon, alors, on part du 42 place Anatole France ?
Par jeunes CGT31 - Publié dans : Vie syndicale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 12:46

 

Les chiffres du chômage nécessitent un changement de cap.


Les annonces mois après mois des mauvais chiffres du chômage montrent que la situation de l’emploi s’est fortement dégradée au second semestre 2008.


Novembre confirme la tendance, l’ANPE va annoncer plus de 60 000 demandeurs d’emplois supplémentaires qui correspondent, pour partie, à des destructions d’emplois à un moment où la population active stagne.


Ce sont les jeunes et les précaires qui payent un lourd tribut dans les chiffres annoncés. CHANEL qui a annoncé le départ de 200 intérimaires ce week-end en est un malheureux exemple.


Nombre d’entreprises profitent de la crise pour dégraisser les effectifs, restructurer voire délocaliser.


Les mesures annoncées par le Président de la République et le gouvernement pour faire face à la crise ne répondent pas à ce que vivent les salariés dans les entreprises.


Accorder des milliards d’euros aux banques, des exonérations de plus en plus importantes aux entreprises sans contre partie sur l’emploi et les salaires s’opposent à une véritable relance.


La CGT continuera à porter des propositions visant tout à la fois à juguler les conséquences dramatiques de la crise à court terme pour les salariés et à enclencher une nouvelle logique économique et industrielle. Pour ce faire, nous proposons :

  • la mise en place d’un droit de veto suspensif des CE sur les plans de licenciements afin de permettre l’étude de véritables solutions alternatives garantissant l’emploi et le développement des sites industriels et des territoires,

  • une relance de l’économie par une relance de la consommation, qui ne peut se concevoir sans une augmentation des salaires et du pouvoir d’achat.


De même, pour atténuer l’effet de la crise sur l’emploi, il faut suspendre la loi TEPA qui exonère les employeurs de cotisations patronales et défiscalise les heures supplémentaires. La seule conséquence, en cette période, est d’exclure les précaires en dehors des entreprises ?


Au moment où le patronat, dans la convention d’assurance chômage qui vient d’être négociée prévoit une baisse de la cotisation chômage pour 2009, la CGT réaffirme que l’urgence est d’accroître les ressources de l’UNEDIC pour assurer une indemnisation pérenne pour tous les demandeurs d’emploi.

Par jeunes CGT31 - Publié dans : Vie syndicale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 30 décembre 2008 2 30 /12 /2008 10:49
Nos pensées vont tout d’abord à la famille et aux proches du petit Iliés. La mort de l’enfant, qui semble être due à une erreur d’administration de médicament, est un drame insupportable.

La Fédération Santé et Action Sociale CGT et son UFMICT-CGT comprennent et partagent la douleur de l’entourage du petit garçon. La communauté hospitalière est à nouveau bouleversée par un évènement tragique.

L’enquête devra faire la lumière sur les circonstances de l’ensemble des évènements : ceux qui ont précédé immédiatement le drame comme ceux de la chaîne de responsabilités qui y auront contribué. Lumière devra être
faite aussi sur la responsabilité des fabricants de médicaments qui trop souvent modifient les conditionnements.

Les professionnels manquent de temps et d’informations pour assimiler ces changements inopinés. C’est bien pour cela, que la Haute Autorité de Santé se préoccupe de ces modifications de présentations essentiellement dues à des choix économiques.

Les objectifs de productivité à l’hôpital et la course à l’activité mettent les professionnels en difficultés. Cela conduit à la baisse de la qualité de la prise en charge des patients. Il faut faire de plus en plus d’actes avec moins
de personnel. Ainsi le temps de l’écoute, de l’échange, de l’évaluation de l’état du malade, de la transmission se réduit…… et l’irréparable se produit.

Les professionnels de santé travaillent chaque jour sur la corde raide : effectif à flux tendu, charge de travail trop lourde, équipe de soin stressée, trop surmenée, trop isolée, manque de repos, organisation du travail « en mode dégradé » dans tous les établissements. Le personnel est à bout, les heures supplémentaires s’enchaînent.

Toutes les conditions d’un tel drame étaient réunies. Madame Bachelot avait été alertée depuis plusieurs mois de cette situation inacceptable. Elle a ignoré le syndicat CGT, première organisation syndicale dans la Santé et de
l’Action Sociale.

Combien faudra-t-il encore de drames pour que le gouvernement prenne en compte la réalité des établissements de santé ?
L’infirmière, qui a commis l’erreur fatale, l’a reconnue immédiatement et a alerté ces responsables hiérarchiques. C’est le signe d’une grande conscience professionnelle. Elle se sent responsable de ses actes.
Brisée par ce drame, elle subit de plus le choc de la garde à vue parce qu’elle est l’ultime maillon de la chaîne du soin.

La CGT demande la levée de sa garde à vue non justifiée dans un tel cas et lui apporte tout son soutien.
La CGT de l’AP-HP a déposé en juin 2008 une procédure d’alerte « DANGER GRAVE ET IMMINENT » pour l’ensemble des hôpitaux de l’institution. Cet avis reposait sur des situations graves dans les établissements : 123 situations de danger grave et imminent ont été rapportées en 2007 sur 19 sites ; 43 d’entre elles mentionnent
l’insuffisance d’effectif et 10 la dégradation des conditions de travail et des relations au travail.
 
Ces conditions font courir des risques importants aux patients et aux professionnels.

La Fédération Santé Action Sociale CGT et son UFMICT CGT appellent l’ensemble des professionnels de santé à se rassembler pour refuser de servir de fusible à une politique de restriction budgétaire subie par le secteur
sanitaire et social.

Fait à Montreuil, le 26 décembre 2008
Par jeunes CGT31 - Publié dans : Vie syndicale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus